Les marais de la presqu’île d’Arvert constituent un territoire mouvant et incertain entre les estuaires de la Gironde , de la Seudre et l’Océan. Longtemps en communication avec l’Océan, cette véritable petite mer intérieure se ferme progressivement à partir du Moyen-Âge, avec l’avancée des « Montagnes de sables » qui ensevelissent la presqu’île. Ces marais ne sont pas pour autant abandonnés et font l’objet de gros travaux d’aménagement jusqu’au XIXe siècle. Ils s’intègrent également dans la vie des populations installées sur la périphérie par le biais de multiples pratiques et usages commerciaux comme la pêche, la chasse, l’élevage, les activités de cueillettes , au coeur d’une vie rurale et originale.
Conférence : « Etre catholique à Saintes au XIXe siècle
Après la période révolutionnaire, le catholicisme français connait une intense restauration au cours du XIXe siècle ,...